Lorsque nous étudions la Bible, nous rencontrons trois types de présents que nous devons apporter à DIEU ou à l’Église de Jésus Christ :

-   L’Aumône pour venir en aide aux plus démunis

-   L’Offrande volontaire  que donnons tous les dimanches au cours d’un culte ou d’une cérémonie.

-   La Dîme, préconisée dans la Bible, était transformée en un impôt que les paysans devaient payer à l’Église. Mais la dîme dans la Bible, c’est 10% des revenus à donner à DIEU.

L’Église ne vit que de ces trois formes de dons. Mais des trois, seule la dîme, qui devait être une contribution proportionnelle aux revenus de chaque membre de l’Église, reste un commandement de l’Ancien Testament que certaines églises mettent encore aujourd’hui en pratique, en font une exigence de la foi et de sa manifestation visible. L’histoire nous permet de comprendre que du temps de Calvin à ce jour, les choses ont évolué ou changé. Mais Paul, dans le Nouveau Testament fait plutôt appel au discernement et l’intime conviction de chaque appelé de DIEU.

I – La dîme

Le dîme en latin veut dire dixième. Le principe biblique est posé dans le livre de Lévitique 27 : 30 « Toute dîme de la terre, soit des récoltes de la terre, soit du fruit des arbres, appartient à l'Éternel ; c'est une chose consacrée à l'Éternel. »Ce principe, n’est pas laissé au bon vouloir de chacun, mais est une obligation morale ou spirituelle. De ce point de vue, la dîme n’est pas un don, mais peut être perçue comme un impôt. Le livre du Deutéronome va plus loin. Il en donne la destination : le Lévite, l’immigré, la veuve et l’orphelin  (Dt. 26 :12). Pour les Lévites, il faut comprendre qu’il faut assurer le service du culte et de leur vie puisque ce sont eux qui  en ont la charge parmi les douze tribus d’Israël. Quant à Calvin, il considère que le commandement de l’A.T. guide les membres de l’Église dans leur vie spirituelle, par la grâce et celle-ci se traduit en actes de dons des croyants du fait que nous sommes des enfants de DIEU.

Aujourd’hui, on considère que cette loi est obsolète ou caduque. On s’appuie aujourd’hui sur l’approche de discernement introduit par Paul. Celle-ci semble induire les croyants à donner moins.

II – Don Volontaire et joyeux

Pour Paul, le don ou l’offrande ici, devient et est un geste volontaire, mais responsable. En leur âme et conscience les croyants acceptent de donner librement pour que ceux qui ont en charge d’annoncer la Parole, assurent leur ministère et leur mission sereinement et que les lieux de culte et de vie des  pasteurs soient toujours accueillants et en état d’habiter. C’est pourquoi il est écrit dans Nombres 18:21 : «  Je donne comme possession aux fils de Lévi toute dîme en Israël, pour le service qu'ils font, le service de la tente d'assignation. ».

Pour nous aujourd’hui, les contraintes de sécurité, l’entretien des presbytères, des lieux de culte, le pourvoi des postes des pasteurs et les charges sociales qui en découlent, appellent à la participation de chaque église locale au renflouement de la caisse commune de l’Église Protestante Unie de France (EPUF). Elle est une exigence et une nécessité pour que l’Église continue à annoncer la Parole. L’offrande est pour cela, un acte de foi et de reconnaissance de la grâce offerte à tout confessant actif. 

 

III – L’Offrande

L’offrande a ainsi toute sa place dans la liturgie ou le déroulement d’un culte et même de toute cérémonie cultuelle. Elle est un témoignage de reconnaissance de la grâce offerte par DIEU. C’est elle qui est annoncée à l’ouverture du Culte, dite à la prière de repentance et toujours proclamée dans les sermons. En signe de cette foi et de sa manifestation, les chrétiens participants font acte d’offrande de leur argent et de leur foi après l’écoute de la Parole.

Même si l’offrande ou le don est volontaire, elle est une exigence de la foi, une équité de la vie en communauté par la participation de chaque membre à la vie de l’Église. Les projets de l’église ne peuvent se réaliser que si l’offrande est donnée. Si nous, nous avons besoin de vivre la foi en communauté ecclésiale, la communauté matérialisée par l’église, a besoin de notre participation par l’offrande, seule source de financement de nos projets et contribution à la caisse commune. Malachie 3:10 « Apportez à la maison du trésor toutes les dîmes, Afin qu'il y ait de la nourriture dans ma maison; Mettez-moi de la sorte à l'épreuve, Dit l'Éternel des armées. Et vous verrez si je n'ouvre pas pour vous les écluses des cieux, Si je ne répands pas sur vous la bénédiction en abondance. »

Préparons donc nos offrandes dès maintenant, pour la fête prochaine de l’automne. Sa réussite dépend de notre participation et des dons (offrandes) que nous y apporterons. Par ces dons, nous pourrons réaliser nos projets et assumer les engagements attendus de chaque église locale.

 

Sadrack Mbei

 

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